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Les métiers du jeu vidéo : la passion avant tout

Le jeu vidéo est devenu la première industrie culturelle au monde. Marché en plein essor, le secteur offre des débouchés assurés dans toutes les filières : programmation, art, eSport et business. Gros plan sur des métiers d’avenir.

 

Une dynamique exponentielle : en France comme partout dans le monde, l’industrie du jeu vidéo a le vent en poupe. Il faut dire que 73 % des Français y jouent occasionnellement, et 58 % régulièrement. En 2021, le nombre d’offres d’emploi publiées par les entreprises du secteur a augmenté de 40 %.

Se former aux métiers du jeu vidéo, c’est donc être assuré de trouver rapidement un emploi. À l’issue de leur formation au Gaming Campus, l’une des principales écoles (privées) du secteur, les étudiants sont ainsi 70 % à avoir trouvé un emploi trois mois après l’obtention de leur diplôme, et 90 % à six mois.

 

Quatre familles de métiers

Le secteur du jeu vidéo comporte schématiquement quatre familles de métiers : 

-    Les métiers de la programmation informatique : programmeur, développeur, animateur 3D, producer, spécialiste Intelligence Artificielle…
-    Les métiers artistiques : game designer, concept artist, character designer, créateur d’effets spéciaux, vidéaste jeux vidéos…
-    Les métiers de l’esport (ou pratique compétitive du jeu vidéo) : organisateur d’événements, community manager, coach, ambassadeur esport, data analyst
-    Les métiers orientés « business » : chef de projet, chargé de production, brand manager, streamer, monétisation manager, marketeur, vendeur de jeux vidéo…
  
« Certains de ces métiers sont en pénurie, affirme Ahlem Mahroua, responsable marketing et communication du Gaming Campus. C’est le cas de la programmation, l’un des métiers les plus en tension et les mieux rémunérés. C’est aussi le cas des métiers de game-artists 2D et 3D et de certains métiers transverses : action commerciale, marketing et communication spécialisés, notamment. »

 

Des études aux débouchés professionnels

Pour réussir, mieux vaut choisir ce secteur par passion, « ce qui n’est pas forcément synonyme de pratique intensive, précise Ahlem Mahroua. Être opérationnel dès que l’on débute dans ces métiers est extrêmement important. Pouvoir démontrer son intérêt pour le secteur par des réalisations concrètes est un “plus” apprécié à l’entrée dans les écoles, mais aussi pour décrocher une des (rares) offres d’alternance ou de stage. » 

Book de dessins, programmation de petits jeux, stage ou activité parallèle au lycée dans le jeu vidéo sont autant d’atouts pour entrer dans le milieu.
 

L’immense majorité des écoles spécialisées, qui recrutent dès la sortie du baccalauréat, sont privées. La seule école publique – le Cnam-Enjmin (École nationale du jeu et des médias interactifs numériques) – est très prisée. Pour financer leurs études, les étudiants peuvent avoir recours au prêt étudiant, remboursable sur leurs premiers salaires, mais aussi au travail étudiant : la pédagogie par projet adoptée par la plupart des écoles permet en effet d’organiser assez librement son temps.
Les salaires à l’entrée dans la profession sont très variables : de 26 à 30 000 € brut annuel pour un poste junior dans les fonctions transverses (de commercialisation notamment) à 48 000 € annuels pour un programmateur débutant.

 

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