Actualité nationale
06.01.2026
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06.01.2026
Pour faciliter la libre circulation des personnes dans l’Espace économique européen (EEE) et garantir une égalité de traitement, la réglementation européenne permet une continuité de la protection sociale entre les pays membres.
Ainsi, les familles qui travaillent, perçoivent une pension ou s’installent dans un autre pays européen, tout en conservant un lien professionnel avec la France, continuent de bénéficier de certains droits aux prestations familiales, selon leur situation.
Les pays concernés sont : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Suisse.
Un seul État est responsable du versement des prestations familiales. Le pays compétent dépend de votre situation professionnelle et familiale
Si les prestations que vous auriez pu percevoir dans un autre pays sont d’un montant plus élevé, un complément différentiel (ou allocation différentielle) peut être versé.
Vous êtes salarié dans un État membre et détaché temporairement dans un autre pays européen ?
Vous restez soumis à la législation de sécurité sociale du pays d’origine, à condition que la durée prévisible du détachement ne dépasse pas 24 mois.
La famille réside dans l’autre pays de l’EEE.
La législation du pays de résidence des enfants s’applique.
La France calcule un complément différentiel si ses prestations sont plus élevées.
L’un des parents travaille en France, l’autre perçoit une pension d’un autre État membre.
La législation du pays d’emploi s’applique.
L’autre pays calcule un complément différentiel.
L’un est inactif en France, l’autre inactif dans un autre pays européen.
Les enfants résident dans cet autre pays.
La législation du pays de résidence des enfants s’applique.
L’un perçoit une pension de France, l’autre une pension d’un autre État membre.
Les enfants résident dans un troisième pays ou sont dispersés.
On applique la législation du pays où la durée d’affiliation au régime de pension a été la plus longue.
L’un travaille en France, l’autre dans un autre État membre, les enfants vivent dans un troisième pays.
Le pays d’emploi dont le montant des prestations familiales est le plus élevé verse les prestations.
L’autre peut verser un complément différentiel.
L’un travaille dans un État membre, l’autre n’a aucune activité ni pension en France (sauf pension alimentaire), les enfants résident en France.
Le pays d’emploi verse les prestations familiales.
La France calcule une allocation différentielle.
L’un travaille et réside en France avec un enfant, l’autre travaille et réside dans un autre État membre avec un autre enfant.
La législation du pays de résidence des enfants s’applique pour chacun d’eux.
L’un est inactif en France, l’autre inactif dans un autre État membre, les enfants résident dans ce dernier pays.
C’est la législation du pays de résidence des enfants qui s’applique.
Vous vivez seul(e) dans l’un des pays européens concernés et l’autre parent, aujourd’hui décédé, a travaillé principalement en France ?
Sous certaines conditions, vous pouvez bénéficier de l’allocation de soutien familial non recouvrable.
En savoir plus sur l’allocation de soutien familial